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algerie-archive-artiste-algerie-1845-1847

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[6] Commentaires des utilisateurs

djemaa - Mardi 26 Mai 2009 12:50

Certes, "Salut les copains" ont raison de s'indigner de mes interventions mais vu ce qui s'est passé sur le Matin du 22 mai autour de Ben Boulaïd, j'ai décidé de mettre le texte, ci-joint, dans ce lieu destiné aux retrouvailles de Salut les copains"... (même si Batna a ses "ouleds"...) :
LE SOIR D'ALGERIE 22 MAI 2009
Qui aura le courage d’assumer cette fois-ci ? Encore une bourde locale qu’ils vont attribuer au programme pour agir en toute impunité. Détruire un stade de proximité, un espace vert et un parking aménagé dans une cité pour construire une école primaire pour les enfants d’un responsable de l’APC de Batna qui loge la porte à côté s’ajoute au tableau du ridicule. Pendant presque dix ans, les enfants de la Cité des enseignants fréquentent deux écoles primaires à environ 800 m, comme tous les Algériens sans aucun inconvénient.
Ces écoles sont actuellement en baisse d’effectifs, alors pourquoi en construire une autre si nous pouvons y ajouter quelques enfants de plus ? Cette personne décide de construire une école primaire d’une dizaine de classes à l’intérieur de la Cité des 106 logements de l’université, sur un espace d’environ 30 m x 60 m (si et seulement si, le terrain de proximité échappe à la destruction par la force des choses). Le terrain, aménagé par les enseignants sans aucune aide des collectivités locales pendant des années, est la propriété de l’université (délibération d’attribution de l’APC du 6 février 1991 ; 02/91 ; 03/91 au profit de l’Université de Batna). Les enseignants de la cité des 106 logements, tant bien que mal, par leurs propres moyens, en ont fait une cité propre, agréable à vivre et sécurisée. Cela, est peut-être la raison de sa convoitise et l’acharnement de ces personnes à la détruire. Pourquoi n’ont-ils pas fait la même chose dans leur lotissement en aménageant des espaces verts, un terrain de jeu et une école privée ? Ils ont gratté, bâti et rentabilisé chaque centimètre de terrain au détriment du savoir-vivre et du bienfait de leurs enfants. Pendant des années, ils envoyaient leurs enfants jouer dans la cité, sur le terrain de proximité et les espaces verts là où ils les savent en sécurité (rouh talab fi el batimate kayen edhal, es sajar an nouar oua terrain, El Assatida ma igoulouch oua el assas y aass alaikoum). Et aujourd’hui, sans consulter l’université, un dossier est constitué au sein de l’APC par ce responsable dans lequel : la proximité et la vue directe (réciproque), des salles et des chambres des étudiants ne sont pas mentionnées. La proximité de la chaudière de la cité et le rejet des gaz brûlés, sous les fenêtres des classes, ne sont pas pris en considération sans oublier ceux qui seront émis par celle de l’école. Notre propre expérience montre qu’en période hivernale (période scolaire), le bruit de la chaudière est insupportable ainsi que la présence de vent rend l’atmosphère irrespirable par la présence des gaz brûlés à l’endroit même où ils veulent implanter l’école. L’insuffisance de l’espace réservé à la cour de récréation. L’accès dangereux à partir de petites rues couvertes par un virage aveugle bordé d’habitations. A se demander qui a donné son accord pour une construction en R+2 pour des enfants du primaire. Comment peut-on fourrer toutes les classes, les préaux, le logement du directeur, la cour, les toilettes, la loge, etc. sur un espace de 30 m x 60 m.(la salle de sport et les arbres cours toujours faut tout de même pas fantasmer nous sommes à Batna) ? L’omission de mentionner les espaces verts existants, le terrain de proximité et le parking comme en possèdent toutes les cités de la ville au respect des normes de l’attribution et de la répartition des espaces dans les habitations collectives (ensemble de bâtiments en R+4). Supprimer le parking de la cité et vu que devant l’école il sera interdit de stationner dans la cité ceci implique que les habitants seront dans l’impossibilité de se garer devant chez nous et devront tourner en rond et chercher ailleurs. Ceci revient à résoudre le problème de scolarisation privée d’une personne en créant un problème permanent pour 106 habitants. Où est l’utilité publique ? Pourquoi ne pas simplement raser la cité, l’offrir à cette personne, lui construire une école primaire maintenant, un CEM privé pour plus tard quand ses enfants seront dans le moyen et finalement un lycée si jamais ils arrivent jusque-là tant qu’il possède le pouvoir de concrétiser et pourquoi pas pour finir une villa à chacun, et quant à nous, nous faire sortir de la ville et pendant que l’on y est, pourquoi ne pas lui donner la clé de la ville et nous renvoyer dans nos douars ; là pas besoin d’université, d’enseignants, de voitures ? Rêve ou cauchemar, où sont passées les normes et les institutions de contrôle et d’agrément pour la réalisation d’édifices publics? Comment une seule personne a pu leurrer autant de monde et les services spécialisés autour d’elle, faisant croire à un intérêt public, à la faisabilité et la légalité de cette opération ? La Cité des 106 logements a déjà eu à faire à cette personne avant qu’elle n’occupe ce poste et maintenant, elle en a fait une affaire personnelle et revient à la charge parce qu’elle est adjoint du maire, elle veut se venger de l’université et de ses enseignants et ce n’est sûrement pas par intérêt public qu’elle agit en s’attaquant à l’université. Et plus tard elle nous enverra ses enfants pour lesquels elle a construit une école primaire à nos dépens et en méprisant l’université, afin que nous en fassions des futurs cadres honnêtes de la nation. Cette personne, par son poste et l’aide de certains de ses collègues, peut par abus de pouvoir s’accaparer de tout Batna, mais jamais elle ne pourra enseigner à notre place et prendre le poste d’un universitaire quelle que soit la haine qu’elle a contre eux. Il est grand temps que les personnes qui veulent vraiment œuvrer pour une Algérie sereine se démarquent et réagissent fermement à ce genre de comportement. Est-ce trop demander en 2009, que dans un logement de fonction un enseignant algérien puisse garer sa voiture, être en sécurité, avoir un espace vert devant chez lui et une aire de jeu pour ses enfants ? Nous les enseignants des 106 logements de l’Université de Batna faisons appel aux plus hauts responsables de l’Etat et des ministères concernés, notamment le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Enseignement supérieur, le ministère de l’Education et le ministère de l’Habitat, nous les prions d’ouvrir une enquête et de tenir chacun responsable de ses actes.
Les enseignants de la Cité des 106 logements de l’Université de Batna

pont rouge - Vendredi 29 Mai 2009 22:45

Peut-on préciser l'endroit ou se trouvent les 106 logements de l'Université,objet de l'article en question.Merci.

M. N - Jeudi 09 Juillet 2009 23:52

Les 106 logements se trouve route de biskra derrière le nouveau palais de justice entre le futur Institut de sport et le lotissement Benblis.En utilisant google earth vous ne pouvez pas les louper

M. N - Jeudi 09 Juillet 2009 23:57

Donnez votre avis sur
1) le thâtre de plein air du jardin de Kchida. Voir aussi l'article Batna : Au théâtre ce soir Intitulé "LE RETOUR DES ROMAINS" le soir d'Algérie Vox Populi du 30/06/2009.
2) Les construction dans les jardin de la "verdure"

M. N - Vendredi 10 Juillet 2009 18:10

Je souhaiterai Rajouter des photos comment faire SVP

aureschaouia - Vendredi 10 Juillet 2009 22:53

Bonjour,

Si vous souhaitez faire publier vos photos, celles-ci doivent être envoyées au Webmaster accompagnées de commentaires à l'adresse suivante :
aureschawia@yahoo.fr

cordialement.